Il est beaucoup plus tard
Lundi, octobre 27th, 2008Sans trop savoir pourquoi, j’ai tape l’adresse de mon blog et j’ai apuye sur entree. La page, familiere, est apparue lentement devoilant des mots que j’ai composes il y a bien longtemps, dans un autre monde. Nostalgie.
Il y a quelques dodos, beaucoup moins que ce que je pourrais imaginer, Saskatoon etalais ses ponts sous mes pieds. La temperature etait coupante et la nuit pontillee. Un moment quelconque, normal. Ville inconnue, nuit.
Et c’est arrive, soudainement. La pointe. Un soupir, et j’ai compris. Devant mes yeux, la ville avait change, pour devenir un paysage plus familier. D’Ecosse.
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En retournant sur ce blog, je me suis mise a penser a T. Existes-tu encore? Je manque de reves, T., j’ai envie de partir vers ailleurs, grande enjambees et souffle court. Je cherche cet inconnu, T. Et toi?
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J’ai cent mille aventures qui trebuchent dans ma tete. Elles sont toutes la, entremelees, en abondance d’emotions et de desirs. Revenir, repartir. Ne pas regarder derriere. Maintenant tout de suite, j’ai envie que l’aventure ne se termine jamais. J’ai envie d’enfourcher mon sac, encore une fois, et de marcher marcher jusqu’a ce que j’arrive a l’inconnu. J’arreterai en chemin s’il le faut. J’ai le temps.
Mais je suis deja sur la route, non?
Soupir.
Oui.
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“You know what K? This is the furthest West that I’ve ever been…!”



