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Cui

Nota en passant: il existe pour vrai une version open source de iTunes le géant musical, et il s’agit de Songbird. Le développement du logiciel n’est pas encore terminé, mais il est déjà possible de le télécharger en version beta et d’être heureux avec tout de suite.

Je vous le reccomande fortement, évidemment.

Si vous le voulez, il serait intéressant de lancer un débat sur le open source. Je croise trop de gens qui y sont opposés où qui n’en comprennent pas l’intérêt et j’aimerais comprendre pourquoi…





7 Responses to “Cui”

  1. Mariane Says:

    ‘Suis donc pas bien placée pour ouvrir le débat ;)

  2. Christian Says:

    je dois avouer que c’est super comme petit programme. Je ne peux qu’attendre avec impatience la version complète.

  3. Christian not Christian Says:

    “open source”… Est-ce que ça signifie qu’on peut avoir accès à de la musique gratuitement?

    Moi, malgré le fait que je ne sois pas très riche, j’achète pratiquement toute la musique que je consomme. J’avoue que ça me cause un problème moral de faire autrement, surtout envers les créateurs, ceux qui en vivent. Comme je n’achète pas que de la musique de super vedettes…

    Aussi, j’aime bien posséder cet objet qu’est la pochette d’un album. Il y a, la plupart du temps, une foule d’infos intéressantes pour un mélomane comme moi: producteurs, réalisateurs, musiciens, intruments utilisés, texte des chansons, etc. Et d’un point de vue graphique, certaines pochettes sont de véritables oeuvres d’art!

    Aussi, il y a des albums “concept” qui ont un sens, une unité qu’à travers l’ensemble des chansons ou compositions d’un même album. Je pense à l’album “The Lamb Lies Down On Broadway” du groupe Genesis. Il s’agit d’une fable suréaliste d’un gars se promenant à Broadway. Chaque chanson est un bout d’histoire. D’un point de vue de la création, ce genre de logiciel tue les albums “concept”.

    Il y a encore probablement une foule d’autres raisons de s’opposer à l’open source…

  4. gwenaelle Says:

    open source, c’est pas de la musique gratuite, c’est des versions de logiciels connus et populaires (iTunes, Explorer, photoshop, word, etc.) dont le code source (ou quelque chose comme ça) sont disponibles, ouverts à tous. Le cas le plus connu d’open source, c’est Firefox, qui remplace explorer et que tous (ou la majorité des gens qui se sont efforcés de faire une comparaison rigoureuse) s’entendent pour dire que c’est ben ben mieux [/sophisme]. Ces logiciels sont donc gratuits et surtout, ouverts à tous.

    D’une façon incompréhensible pour moi, par contre, certaines personnes ne voient pas l’utilité de ces logiciels. C’est à ces gens que je m’adresse principalement en leur demandant leur avis.

    Sinon, pour la musique, je suis bien d’accord avec toi. (pense à pink floyd pour les cd qui se suivent!!)

  5. Christian not Christian Says:

    Ok… Merci… Oufff, j’étais vraiment dans les patates!

  6. Laurent Says:

    Franchement, je ne vois pas de matière à être opposé au open source. J’ai fini par comprendre que mon frère utilise encore Internet Explorer parce que ça prend moins de RAM que Firefox - ce que je compare simplement à payer plus cher pour avoir du café équitable. Pourtant, la majorité - du moins, une bonne part - des logiciels open source sont autant ou plus efficaces que leur équivalent payant.

    La raison pour laquelle je privilégie le “open source” est qu’il permet d’avoir le contrôle sur son ordinateur. Lorsqu’on achète un ordinateur neuf, souvent, il vient avec Windows et Microsoft Office. ce qui fait que tout le monde utilise par défaut Word, Internet Explorer et toutes ces choses. Bien qu’ils viennent gratuitement, ces logiciels Microsoft encouragent le monopole qu’a cette compagnie sur le domaine informatique.

    Résultat? Quand une institution se procure une banque informatique, comme un cégep, comme les gens écrivent leurs textes sur “Word”, eh bin on installe “Word.” Ce qui fait que sur chaque ordinateur de mon cégep, on n’a que des logiciels Microsoft, sauf pour la salle Mac qui a… des logiciels Mac.

    Pour les logiciels naturellement payants, c’est encore pire. Pour le graphisme, c’est Adobe Photoshop. Certaines personnes téléchargent sur leur ordinateur personnel une version crackée de Photoshop. Malheureusement, le phénomène est ici le même: on s’habitue à Photoshop, on l’apprend, ce qui fait que quand vient le temps pour le département de graphisme du cégep du Vieux-Montréal de se procurer un logiciel de graphisme, il se procure les logiciels Adobe… et paye le fort prix.

    En plus d’encourager un monopole, les logiciels des grandes corporations ont pour objectif de rapporter de l’argent à celles-ci. Quand on paye pour un logiciel, ça paye un brin le programmeur qui l’a codé, beaucoup plus le magasin qui le vend (Future Shop? une autre machine à profits) et beaucoup aussi l’entreprise qui est derrière… ça encourage notre système basé sur la croissance et le profit.

    D’où l’importance de rechercher des alternatives. Il existe les Freeware, logiciels produits par des entreprises ou programmeurs souvent dans le but de se faire connaître ou vendre d’autres produits. Les Shareware sont le meilleur exemple de ce type de logiciel, offrant des fonctionnalités limitées ou se limitant à une période d’essai.

    Et il existe depuis peu les logiciels Open Source, pour la plupart créés dans un souci de gratuité et de liberté. Ils sont programmés par une communauté internationale de bénévoles, qui le font par intérêt et pas pour l’argent, et la communauté n’a évidemment pas d’intérêts lucratifs. Ces logiciels se présentent comme des alternatives aux logiciels non-gratuits (”propriety software”), étant presque toujours pleinement compatible avec les formats conventionnels (OpenOffice.org peut ouvrir des .doc et créer des .pdf, TheGimp peut lire du .psd, etc.) et avec le seul système d’exploitation alternatif: Linux.

    Il existe pour faciliter leur création des fondations qui coordonnent les projets, comme Mozilla, qui a produit Firefox, Thunderbird et d’autres, ou l Free Software Foundation, qui est derrière le projet GNU.

    Ce dernier projet a d’ailleurs amené à la création du GNU General Public License (GPL), qui accompagne souvent les logiciels Open Source. Ceux-ci ont pour principale caractéristique de rendre leur code source accessible à tous, comme Gwen l’a dit, ce qui rend leur amélioration et la création d’add-ons beaucoup plus facile pour de nouveaux contributeurs à travers le monde. Le meilleur exemple: Linux, système d’exploitation Open Source, qui existe en de nombreuses versions. Certaines entreprises ont commercialisé des améliorations de Linux.

    Bref, la license GPL stipule que tout logiciel qui tire une ne serait-ce qu’une ligne de code d’un logiciel sous license GPL doit être sous license GPL. Donc, ça assure que tout le code dans un logiciel Open Source reste Open Source pour tous temps, et qu’il n’est pas rapatrié à des fins commerciales. Pas étonnant que le PDG de Microsoft ait ouvertement attaqué la license GPL au nom de la propriété intellectuelle. Tant qu’à moi, des méga-entreprises ne devraient pas avoir droit à la propriété intellectuelle (au nom de quelle intellectualité?), et un programmeur qui offre son code librement devrait avoir droit à ce que celui-ce ne soit pas récupéré et vendu.

    Pour beaucoup des membres de ce mouvement international, cette démarche de création gratuite s’inscrit dans une philosophie engagée, d’offrir une alternative à la commercialisation de l’informatique. L’objectif du projet GNU, par exemple, est de s’assurer qu’il existe “a sufficient body of free software […] to get along without any software that is not free.”

    Mon ordinateur roulera sur Linux Ubuntu et roulera sur que des logiciels libres… et je vous garantie que ça ira au moins aussi bien qu’un ordinateur Microsoft!

  7. Laurent Says:

    Je m’excuse Gab si j’ai découragé d’autres commentateurs…

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