Où on est crevée
Roule roule roule, dix heures par jour.
Le soir. Je me coupe le pied et je rêve à .
“Je suis dans ma chambre, en habit de patrouilleuse, en train de remplir des rapports, exactement comme si j’étais dans un parc. Dans mon lit, l’Homme viril dénudé me trouble profondément «mais il fait quoi ici lui, pourquoi il est tout nu, et si [insérer ici nom de collègue] le voit, il va dire quoi?» Plus tard, je suis couchée dans mon lit sous les couvertures, «mais, je suis nue!! Si [insérer ici nom de collègue] me voit… merde il est dans mon lit aussi*, qu’est ce qu’il fait là !?! Merde, je dois m’habiller je veux pas qu’il me voit nue!» ”
Au réveil, l’homme blond aux cheveux blonds étant disparu, je me trouble encore plus, «ahen, il est ou Lau-chou!? J’ai rêvé à qu’il était là !»
Et je remets mon chandail rouge. Roule roule roule.
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Sé poursa que jupdèt po.
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* on comprend que le collègue quelconque est en fait l’Homme dont la virilité embellit le monde. on comprend aussi par ce rêve que 10h par jour avec l’individu au chandail aquarelle, personne qui ne partage pas nécessairement mes intérêts et valeurs**, peut marquer très beaucoup un imaginaire.
** mon partner cette semaine vient de finir sa TP. TP, c’est technique policière. oui.




juillet 1st, 2007 at 10.38
hummm…troublant
juillet 2nd, 2007 at 21.49
Hun, c’est ça le rêve phoqué…
août 4th, 2007 at 22.00
hahaha j’adore! et oui, je suis franche. :)