It’s not as if
Alors que je veux passionnément apprendre à coudre, jardiner, cuisiner, réparer un vélo et faire mes propres produits ménagers pour pouvoir être quasi-autonome, autarcique et ne dépendre d’aucune multinationale pour vivre quotidiennement, j’ai rencontré - grâce à une joyeuse coop - une demoiselle qui étudie en herboristerie. Il y a de ça un mois, ou plus, elle offrait à cette coop un atelier sur la fabrication d’onguents, petites crèmes vendues cher-cher au PJC près de chez vous et qu’elle fait dans sa cuisine avec ses herbes, plusieurs d’entre elles ayant poussé dans son jardin.
Ayant manqué son atelier, je désespérais de jamais pouvoir apprendre cet art méconnu, oublié même par ma grand mère: celui de se soigner soi-même.
Je vous épargne le suspense et les rebondissements: j’ai pu la joindre et elle m’a sympathiquement invitée chez elle pour faire avec elle des p’tis pots. Je vous épargne le second suspense: c’était aujourd’hui le jour P des pots.
J’ai aujourd’hui même découvert le secret de la fabrication des onguents, baumes à lèvres et savons. Les deux premiers découlent du même procédé, un seul ingrédient changeant en quantité, le second exige un tablier et des gants de vaisselle. Les trois sont simples-simple à faire, agréables et rapides.
Dans ma gaie section “Éducation pour tous!” je me promets donc de, dès que j’aurai pratiqué la fabrication de ces gogosses chez moi avec mon talent à moi, vous offrir la recette - les recettes - ainsi que le moyen de dépendre de moins en moins de monsieur Coutu et des compagnies pharmaceutiques qui sont derrière ses petits pots.
Rien de moins.




juin 13th, 2007 at 17.58
Je les veux M-A-I-N-T-E-N-A-N-T!
juin 14th, 2007 at 22.26
[…] mardi: onguents […]