Online Dating

Archive for mai, 2007

31 mai

Jeudi, mai 31st, 2007

Contre toute attente, j’aurai réussi à passer à travers ma première année d’U. sans devenir accro au café.

C’est pas une mauvaise chose.

Onglandou?

Dimanche, mai 27th, 2007

Quand j’ai fini le CÉGEP, j’ai rendu la clef de ce qui avait été mon casier, ma maison, mon lit, mon sofa, ma gang d’amis, mon dur labeur, ma fierté (etc.), j’ai eu les yeux humides et je suis rentrée chez moi, posant mon sac-venu-d’allemagne dans un coin de ma chambre. C’était fini, sans flan-flan.

Mais, évidemment, c’est pas pareil pour les-petits-nouveaux-devenus-grands, et c’est pour cette raison que je me suis retrouvée avec ma-robe-venue-d’allemagne et mes pantalons-du-secondaire-regarde-je-rentre-encore-dedans (malgré tout ce qu’on a pu me dire contre l’idée de pantalons + robe, nah) à l’endroit où j’ai eu un autre de ces diplômes, avec la dame aux lapins, finissante à son tour.

Moi: eh, c’est qui ce mec il me dit quelque chose…
Mma Lapin: euh, le prof d’histoire des religions [cours donné à la 4e session…]
Moi: ahhhhh ouiii c’est vrai. Ce que j’ai pu foxer ce cours, ah! Je l’aurais jamais reconnu.

Donc, après une attente interminable pour de la bouffe (On glande où? On glande ICI! [/zone inside]) et une danse enflammée (on a dansouné la DO* d’histoire civ. - au CVM - alors que nous étions à un bal d’histoire civ. - de BdeB), nous avons dirigé la robe jaune de madame vers ma maison.

Par contre, par contre.

Mma devait prendre le commun-transport alors que je zoé-vélotait. Nous avons donc convenu d’attendre l’bus et que je suivrais avec Zoé, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Le bus arrive, je pars.

C’est alors le début d’une course contre la montre entre la 121 und ich. Roule roule roule, rue, feux rouges, stops, autos: rien ne m’arrête.

J’ai perdu (toi aussi nico), mais seulement dans le dernier droit, alors qu’un feu rouge m’aurait laissé gagner. On ne gagne certainement pas de vitesse contre un véhicule à pétrole-teuf-teuf.

Mma lapin, en sortant de son transport-confort: Mais tu es foooooollleee!!

Paraît que je roule dangereusement.

Mais j’ai quand même failli gagner une course contre un autobus. Nah. J’suis fière. Bon.

Finalement, c’était plutôt palpitant, et, franchement, ce que je peux être, en si peu de mois, deviendue en forme (la première fois de ma vie! - moi, intello finie. j’vous jure!). J’ai roulé roulé viiiiite et j’étais si peu essouflée ensuite.

Ehe!

**

Aussi, ce soir, j’ai enfin appris la danse de Mino. Cé kool.

**

*Danse Officielle.

Clique-moi! | Clique-moi! | Clique-moi! | Clique-moi! | Clique-moi! | Clique-moi!

Sublime.

Mardi, mai 22nd, 2007

J’ai toujours gardé l’illusion que des mots comme brillant ou intelligent s’appliquaient à des situations et des gens surhumains, du genre qu’on ne rencontre qu’une ou deux fois dans une vie.

Alors quand j’entend ces mots utilisés, j’ai toujours une réaction du type blasée, un peu comme «ouais, mais il y a certainement mieux, non?»

Ça fait aussi que ma définition de ces mots est assez floue. Je reste souvent confuse à fixer cette tirade de Racine si parfaite, harmonieuse sans saisir l’essence de cette perfection.

C’est humain, la perfection?

Mais vrai

Lundi, mai 21st, 2007

Hier, devant l’église Notre-Dame du vieux Montréal, des soldats soldataient (poum poum) devant des chinois ébahis (flash flash). C. l’athé questionnant un policier se fait répondre « C’est pour les patriotes » par le souriant officier de la bonne justice. Ah ouain, des soldats pour les patriotes.

Heureusement, une affiche nous a appris que c’était plutôt pour le 365e anniversaire de Montréal.

..

Des soldats pour les patriotes. N’importe quoi.

(Aujourd’hui, on s’est demandés si pour célébrer ils [qui ils?] ne pourraient pas habiller des gens avec de la fourure et les faire tirer partout. Genre comme avec les soldats, mais pour les patriotes.

Mais c’était une blague)

I’m blessed!

Dimanche, mai 20th, 2007

Mariane et moi on a passé plein de plaisir à faire une étude universitaire sérieuse au sujet des guides de voyage.

Juste là, les cop’s.

De rien!

Sauvons les brachiopodes!

Dimanche, mai 20th, 2007

ou « petite histoire d’un ailleurs ».

J’ai récemment revu un ami que je n’avais pas zyeuté depuis le temps de gestation d’un bébé. Probablement même plus. Cet ami m’avait donc vue la dernière fois alors que j’allais timidement traverser les portes du pavillon James, avant de remettre ma première dissertation et avant de lire tous ces bouquins littéraires.

Alors qu’il m’avait, pour la dernière fois, vue cégépienne confuse, il me découvrait lundi passé U.-sitaire réfléchie. Même si, au final, c’est pas à l’U. que j’ai appris à penser.

Quoi qu’il en soit, ce P. a discuté toute la soirée de gratuité scolaire, de simplicité volontaire et d’implication politique avec mon manteau jaune. Il a entendu mes opinions et mes convictions, il a énoncé les siennes et nous avons débattu.

Cette conversation n’est que d’un intérêt médiocre sur un blog, le contexte est plus important que le contenu pour la suite, revenez après la pause pour encore plus d’action de suspense et de nudité! Cette conversation, en fait, a surtout mené P. le philosophe à me déclarer au moment de nous quitter : « Gab (euh, Gwen, merde mon identité secrète), tu as vraiment changé. » Semble-il que mes idées se sont précisées, que mes convictions sont devenues plus claires et vont plus loin et que je suis plus sûre de moi. N’importe quoi.

Mais, il ne m’a pas laissé sur cette déclaration choc. Ce qu’il a ajouté, public en délire, c’est : « Mais, en fait, ce n’est pas vraiment un changement. C’est plutôt une évolution. Tu n’as pas changé, tu es seulement devenue ce que tu tendais à devenir. J’suis quand même surpris, mais pas confus. »

Tout ça pour dire que.

Des fréquentations, des changements de milieu, des lectures et des bla-bla avec mon moi-même ont fait que. J’ai changé, paraît.

C’est vrai que dans ma tête, la ronde de pensées politico-sociales (genre « qu’est ce qui est mieux pour la Société » et « comment agir pour l’écologie? ») qui dansait en chantant a perdu un paquet de membres et que, par conséquent, ce que je pense du monde s’est précisé. J’ai une capacité de plus en plus grande de me faire une opinion rapidement sur un sujet Politique (j’vais manquer de synonymes). Malgré moi, mes idées sont devenues des opinions et plusieurs de mes questions ont des sœurs réponses.

Ces développements font que, désormais, ma préoccupation principale n’est plus de découvrir ce que je pense d’une situation, mais de déterminer comment agir en cohérence avec mes opinions. Ça me fait encore tout bizzare, et j’ai parfois de la difficulté à réagir rapidement. Je me pratique, par contre et je devrais pouvoir aller aux jeux olympiques bientôt.

Ce que je veux dire, c’est que je suis de plus en plus préoccupée par l’idée de mettre en application – autant dans ma vie que dans le Monde – ces Idéaux. Je pense plutôt en permanence aux moyens plutôt qu’aux idées. J’ai besoin de faire quelque chose, de partager avec les gens, de les mettre dans la voie du bonheur, de les convaincre (dans un dialogue ouvert, eh!), de les faire réfléchir aussi.

C’est poche cette obsédation (heu quoi?) parce que je n’arrive plus à penser à quoi vous dire, les copains. J’ai envie de « théoriser » ce qui se passe dans ma tête, mais ces opinions ne sont pas des certitudes, et cé pas fassil à ékrir sa. Et comme je suis obsédée (ahhhh obsédée!) par ces idées, j’arrive plus à penser à quoi dire de stupidement agréable.

J’ai pas envie de transformer ce petit bar sympa de blogounnet en salle de réunion anarchiss (j’suis loin de me considérer comme une anarchisss alors ça irait mal). C’est aussi une réflexion qui se promène dans ma tête, de comment arrêter de réfléchir pour juste profiter des oiseaux qui cui-cuitent. Y’a plein de réflexions dans ma tête, yay!

Toute ça pour dire que.

Je continue à y penser et je vous reviens là-dessus.

Pendant ce temps, les oiseaux font cui-cui, les amoureux smouch-smouch, j’achète un livre qui m’explique comment faire pipi debout (en copropriété avec mariane, sinon on serait pas des vraies anar) et j’ai vraiment pas expliqué la signification – pourtant d’un intérêt très grand – de mon titre.

**

C’est pas la meilleure écriture de ma vie, endurez. Questions, commentaires et insultes: juste en-dessous.

Assise

Dimanche, mai 20th, 2007

Public délirant, mon non-anniversaire* approche et c’est donc le temps de penser aux cadeau que tu voudras m’offrir. C’est donc dans un esprit anti-capitaliste que je te propose la liste ci-dessous (l’anti-capitalisme repose dans ce qu’il y a un seul objet dans cette liste) qui saura solutionner tes pires cauchemards.

C’est mon p’tit frère adoré (pas Boris le chat, l’autre) qui a trouvé ce nouvel élément de convoitise et, conaissant d’une façon profonde mes goûts et dégoûts, m’en a fait part.

Quessé, te demandes-tu.

C’est ein sofa.

Mais pas n’importe quel sofa, ah non, le sofa ultime. Ce dépositoire à fessier comporte des espaces destinés au rangement de bouquins, permettant au/à la lecturovore de garder à portée de main sa drogue préférée.

Une image, pour faire plus simple:

Bref, c’est hot. Ça me fait penser à Paul Auster, ou peut-être à quelqu’un d’autre, qui (semble-il, puisque je ne suis pas rendue là dans le bouquin) a mis en scène un personnage ayant meublé sa maison avec ses livres.

Ça aussi c’est cool.

(via)

**

*Il y a un seul anniversaire par personne par année. Mais il y a 364 1/4 non-anniversaire par personne par année. Et le non-anniversaire, finalement, c’est la même chose qu’un anniversaire. Merci Alice et ton pays merveilleux.

Cruciverbiste et autopartage

Jeudi, mai 17th, 2007

Ces temps-ci, j’ai surtout des idées de titres.

C’est nul.

Passe ta main dans mes cheveux*

Mardi, mai 15th, 2007

Il est une heure cinquante quatre, et j’ai envie d’écrire.

**

*Voir billet précédent.

21 juin

Lundi, mai 14th, 2007

Ce matin, mon réveil m’a assomée avec la chanson de l’été.


Dégoutant de cucul.

Je ne peux plus m’en passer.

(Partons vite de Kaolin)

Écologie 201

Dimanche, mai 13th, 2007

C’est prouvé: je suis complètement nulle avec le Saran Wrapâ„¢

Tant mieux pour la planète.