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Archive for avril, 2007

La fin

Mercredi, avril 11th, 2007

Bon! Désolée, mais je suis tannée. C’est la fin de cette épopée! On se retrouve sur la prochaine version de Tout, rien, la vie, la mort et le reste!

- Gwen (signature trafiquée)

Klap

Mardi, avril 10th, 2007

C’est de nouveau la fin de session

*applaudissements*

How To Be A Beautiful Person

Dimanche, avril 8th, 2007

by Penny Valentine

Beautiful people have existed for years. It’s nothing to do with what you look like or the clothes you wear. It’s what goes on in your mind and your approach to life.

Beautiful people, as a phrase, has come into the foreground today because of the flower movement, the emergence of the hippies, Sgt. Pepper and the Beatles and Scott McKenzie’s “San Francisco”.

But even the hippiest hippy, surely, has harboured some pretty evil toughts and some pretty anti-feelings. Has been unkind, insensitive, thoughtless. Not noticed things around him.

It’s been borrowed by the hippies. But even if you don’t wear kaftans, beads, bells and granny green glasses take heart, you can still be a beautiful person. Read on find out how.

YOU ARE A BEAUTIFUL PERSON IF YOU:
-Like dancing on cool grass in your bare feet (even if there are no pipes of Pan and the grass is in your own back garden).
-Read Professor Tolkein’s “The Hobbit” or “Lord Of The Rings” and love Bilbo Baggins.
-Have watched the dawn come up and actually realised what was happening.
-Dream.
-Love your dog, the postman, the blind man who sells matches on the corner, your neighbours (even when they bang on the wall when you put Sgt. Pepper on full volume).
-Dislike war, the Government, anti-people.
-Think the countryside is a gas and ough to stay wild.
-Enjoy splashing through the rain, laughing children, colours, poetry, people.
-Refuse to treat on ants, spiders and beetles.
-Know where “Granny Takes a Trip” is.
-Give a daisy to the policeman who tells you your party is too noisy, drags you away from Wanstead Flats when you are meerely admiring the view or pulls you feets firts up a dirty road to a waiting van during a sit-down protest.
-Harbour a burning desire to visit Mexico or India.

Appel d’offres

Dimanche, avril 8th, 2007

Deux personnes inimportantes et mon humble personnes sommes actuellement webmistresses de trois blogs à thèmes fort sympathiques que vous gagnez à connaître.

Le premier-né, La Bouquinerie, recense surtout des livres, mais aussi un paquet de cossins culturels que nous aimons (nous ne sommes pas très fortes pour les critiques négatives on dirait).

Le deuxième, fruit de notre enthousiasme, se prénomme Pérégrinations et se veut un carnet d’adresses coulz tout autour du globe, autant que dans notre sympathique ville.

Le tout-jeune, Abricoter le fouet, est un blog de cuisine, dans lequel on recense nos folles recettes de débiles (personnellement, je suis une cook en devenir et ça donne ce que ça donne) et nos joies gustatives.

C’est le joyeux foutoir, et je crois bien qu’on a fait le tour de nos intérêts communs (c’est faux, mais on se calme sur les blogs).

Sauf que bon, malheureusement, on a aussi des vies*.

Alors, beh, on met pas souvent-souvent ces blogs-là à jour.

On s’est donc dis: « Hummm, profitons de notre popularité interplanétaire et esclavagisons nos lecteurs. » C’est de toi que je parle, lecteur soumisement délirant.

Je te propose, eh oui, de toi aussi entrer dans le club sélect des personnes qui contribuent à l’un, à l’autre ou même à tous ces blogs. Aucune qualification autre que la bonne ortographe (j’suis pointilleuse, même si souvent à blâmer) et l’effort de qualité (on veut des trucs intéressants, intéressants grrrr!!) et une sorte de vision commune, quand même (on est des intellos de gauche, alors on veut pas des intellos de droite, non merci et vive la gratuité scolaire) n’est requise. Bref, on veut n’importe qui qui sait écrire autrement qu’en SMS (les intellos de droite lisent sûrement pas mon blogounnet) et parler d’autre chose que de son chat, pour contribuer à nos petits chous qu’on aime.

Comment faire?!?!?, me crieras-tu, enthousiasmé.

C’est simple, man, t’as qu’à laisser un comm’ me soulignant ton intérêt (ainsi qu’une lettre de motivation de 4 pages**) dans lequel tu entreras, dans la case « email », une adresse email valide et je me ferai une joie de te contacter pour les détails de tout le truc. C’est pas dur et, même, c’est GRATUIT. Youhou!

À vouz, baon!

**

*L’une des rédactrices s’est enfuie en Amérique du Sud après avoir braqué un salon mortuaire - elle s’était trompée d’adresse pour la banque et bon elle a eu l’air stupide - et tabassé un clown, sombre histoire de mafia. Ça fait qu’elle contribue pas foule aux blogs.
** Double interligne, Times New Roman 32 pts.

LA preuve

Dimanche, avril 8th, 2007

Ceci peut sembler anodin:


(plus gros)

Mais, quand on regarde de plus près, on y voit une accablante découverte pour le clan des P. :


(plus gros pour plus d’effet)

Ninjas: 1
Pirates: 0,
évidemment.

**

Sinon, dans un autre pays, je suis une vedette et on veut mon sang*.

Dur dur.

**

*« Vous êtes une perle rare! », m’assène Héma-Québec. Téteux!!
D’ailleurs, mon nom et adresse ont été enlevés parce qu’ils ne sont plus bons et que ça serait vraiment pas cool que vous harceliez le jeune couple qui habite maintenant là**.
** C’est faux, j’ai pas déménagé.

Après la liberté

Vendredi, avril 6th, 2007

l’athéisme


(sur PostSecret)

Lundi, avril 2nd, 2007

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orages
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

V.-6 + 2 + 30

Dimanche, avril 1st, 2007

Les paroles des protagonistes, de même, reflètent leur totale indépendance. Elles sont, tout comme les actions, imprévisibles et libres (libres de sens, pourrait-on ajouter afin de faire une mauvaise blague).

« Quand je dis oui, c’est une façon de parler. »


**

Ceux-ci sont, surtout, […]

Allitération, m’avertit word. J’avais remarqué, merci!


(ouais, il y a au moins une faute.)