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I See the Sparkles of Light Shining

J’aime souhaiter bon voyage aux enveloppes que je poste.

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Dans l’enveloppe:

«Au risque de paraître romantique, j’affirme qu’une langue est bien loin d’être seulement cette chose rigide que nous apprennent les manuels. Pour la rendre intéressante, il ne faut pas qu’en connaître toutes les exceptions : il faut la parler, l’intégrer à notre quotidien, lui donner un sens, l’associer à des expériences amusantes. C’est ici que le rôle d’un(e) assistant(e) de langue prend toute son importance.

Tous ceux qui ont appris une langue étrangère savent à quel point celle-ci peut sembler rébarbative lorsqu’il s’agit de mémoriser une liste de mots. C’est en parlant, en jouant, dans la détente, loin du stress des exigences académiques que l’on apprend le mieux. Combien d’entre nous n’ont pas rêvé de découvrir toutes les nuances de l’espagnol allongé sur une plage sablonneuse, sous le soleil bouillant du Mexique? Bien que le sable et le soleil soient hors de la portée de l’assistant(e) de langue, il lui est quand même possible de transformer l’ennui des choux, genoux, bijoux, cailloux, poux, hiboux, joujoux en jeux de rôle, dessins, et chansons.

Des activités toutes simples, adaptées à l’âge de ceux et celles qui apprennent, des jeux de ballon, des cartes, quelques objets agrémentent agréablement une leçon plus complexe sur les participes passés. Des projets de plus grande envergure, comme une pièce de théâtre, en impliquant les jeunes selon leurs intérêts, crée une motivation particulière pour l’apprentissage des secrets de la langue qu’ils vont jouer sur scène.

Mais au-delà du souci d’apprendre une langue agréablement, il ne faut pas oublier celui du bagage culturel que véhicule un(e) assistant(e) avec lui/elle. La culture québécoise ne se résume pas au sirop d’érable et à Céline Dion et il est bien plaisant que d’autres le sachent. Écouter La Guerre des tuques ou le nouveau disque de Mes Aïeux peut faire partie de ces activités qui font découvrir un nouveau côté du français et du Québec.

En somme, le rôle et la tâche de l’assistant(e) de langue est bien simple : il/elle doit organiser des activités, rudimentaires ou de plus grande ampleur afin de placer des jeunes étudiants dans une situation où ils devront utiliser leurs acquis dans une langue nouvelle. Facile à dire, peut-être, mais à faire? Tout dépend de l’intérêt de celui/celle qui organise les activités, tout dépend de ses capacités, tout dépend de sa motivation. C’est, en tout cas, un magnifique défi que celui d’intéresser des jeunes à une si jolie langue qui, il va sans dire, ne peut que leur être utile au long de leur vie.»





4 Responses to “I See the Sparkles of Light Shining”

  1. gwenaelle Says:

    et je relis, et je vois à-peu-près vingt fautes d’ortographe, de syntaxe et de synonymes.

    arg.

  2. NSi Says:

    Et la culture québécoise qui va plus loin que CÉLINE DION?

    Je ne crois pas comprendre ce concept abstrait.

    Vous êtes tous pareil les artistes; vous pêtez de la broue mais on ne comprend pas vos théories tirées par les cheveux…

  3. Andy Says:

    *Impressionnee*

  4. Désolée, je ne suis pas d’ici » Blog Archive » 1 Says:

    […] Dans la poste, malgré les efforts continus d’un pirate malfaisant [/zone inside] qui désirait le brûler, mon formulaire de mise en candidature (et ma splendide composition personnelle sur le thème “le rôle et la tâche d’un-e assistan-te”) finit par atteindre le bureau de chai-pas-qu, responsable du recrutement. […]

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